Carnaval pour la promotion de la bonne gouvernance et du leadership : carton plein de Matata à l’UPN

Le Premier ministre honoraire Matata Ponyo Mapon continue son carnaval dans les milieux universitaires pour la promotion de la bonne gouvernance et du leadership. Depuis son départ du gouvernement, Matata a pris l’option de mobiliser la jeunesse estudiantine pour la préparer à prendre conscience de son rôle dans la longue marche vers l’émergence de la RDC. Dans le cadre de sa Fondation Mapon, Matata Ponyo ratisse large.

Le jeudi 7 novembre 2019, c’était le tour des étudiants de l’Université pédagogique nationale (UPN) à échanger avec celui qui incarne désormais la bonne gouvernance et le leadership. A l’UPN, Matata Ponyo a fait le carton plein. L’UPN est tombé. C’est le moins que l’on puisse. La salle de promotions de l’UPN a refusé du monde. Toute l’UPN était mobilisé pour écouter l’homme de la rigueur  - celui dont les méthodes de gestion ont laissé des traces aussi bien au ministère des Finances qu’à la Primature.

Autour du thème : « Leadership et bonne gouvernance comme pilier du nouveau modèle de développement de la RDC », Matata Ponyo a convaincu son auditoire. Chacun est sorti avec une valeur ajoutée intellectuelle.

A l’heure où la théorie économique tente de pénétrer le mystère de l’économie institutionnelle qui fait la promotion de la qualité des institutions dans la mise en œuvre de toute politique de développement, Matata définit le leadership comme cette capacité d’influencer et de conduire un groupe. Il est d’avis que le leadership ne découle pas non seulement de la légitimité du leader au regard de sa position hiérarchique, juridique ou élective, mais il implique la capacité d’orchestrer, de veiller à la cohérence du groupe et de convaincre ses paires.

« Un leader ne peut pas se limiter au rêve. Un leadership de qualité suppose la définition des objectifs, des méthodes,  techniques et stratégies », rappelle Matata.

Si le leadership est cette capacité d’imposer une vision dans la marche d’un groupe, Matata n’a pas manqué de décliner ces différents variantes, dont « le leadership dictatorial; leadership démocratique; le leadership paternaliste; le leadership autoritaire; le leadership transactionnel (de négociation); le leadership transformationnel... ».

Concernant la gouvernance, Matata note que c’est un ensemble des pratiques, des règles, et des institutions entre plusieurs hommes réunis pour une meilleure gestion. C’est l’ingrédient indispensable pour le développement. « Sans bonne gouvernance, il n’y aura pas de progrès. Il est donc important de tenir compte du contexte de l’environnement dans lequel s’appliquent ces indices », souligne Matata, tout en précisant que l’indice de gouvernance institutionnelle intègre des préoccupations spécifiques comme la stabilité des institutions, le risque pays et la puissance de l’Etat.

Comme il l’a toujours clamé, la lutte contre la pauvreté, objectif primordial de tout effort de développement, doit être bâtie sur la bonne gouvernance et un leadership fort. C’est cette prise de conscience qu’il conseille à la jeunesse congolaise afin de s’approprier son destin.

« Le leadership de qualité et la gouvernance de qualité constituent des leviers de progrès de l'humanité. Il faut avoir des institutions de qualité, la confiance entre les gouvernants et les gouvernés », recommande Matata.

Econews