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Après deux mois de vacances forcées, les élèves du primaire et du secondaire ont repris enfin le chemin de l’école. En même temps, les étudiants des établissements supérieurs et universitaires ont retrouvé le chemin de l’auditoire ce lundi 22 février 2021.

C’est pour la deuxième fois que les autorités congolaises ont été obligées d’arrêter les enseignements pour cause de Covid-19. En 2020, écoles et universités étaient fermées entre mars et juin. Avec la deuxième vague de Covid-19 qui s’est... avérée plus virulente que la première, le Gouvernement n’a pas hésité à prendre la décision extrême de tout arrêter au niveau du système national de l’enseignement.

La pression a été telle que le Gouvernement s’est vu dans l’obligation de rouvrir les établissements scolaires et universitaires pour ne pas condamner la jeunesse à la déperdition.

On doit donc saluer la réouverture des écoles et universités. Mais, ce n’est pas une raison de lâcher prise, parce que le Covid-19 reste encore bien présent. A défaut de vacciner la population congolaise – l’Etat congolais ne disposant pas d’assez de moyens pour en supporter le coût, le seul moyen reste encore une fois la prévention par le strict respect des mesures. Si bien qu’à l’école et à l’université, les mesures barrières seront scrupuleusement respectées pour ne pas susciter une contamination dont les conséquences pourraient être désastreuses pour toute la République.

C’est dire que la population devra collaborer et apporter mains fortes aux autorités sanitaires pour réussir la riposte.

Il faut déjà se féliciter du fait que la République Démocratique du Congo s’en tire encore bien de cette deuxième vague, alors qu’ailleurs, les dégâts s’amplifient

Protéger la population doit être un travail où tout le monde est appelé à apporter sa pierre à la consolidation du système national de protection. N’oublions surtout pas que le Covid-19 est encore là. La pandémie n’attend que le moindre relâchement pour se répandre massivement. Pour l’instant, sa propagation semble être contenue. La courbe de contamination est en déclinaison. Mais, la vigilance s’impose. Et elle doit être permanente et plus que jamais intensifiée.

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