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En République Démocratique du Congo, la chaîne alimentaire, particulièrement le commerce d’importations des produits alimentaires de première nécessité, a été longtemps un circuit fermé entièrement contrôlé par des puissants lobbys étrangers qui se recrutent dans les milieux des Libanais et des indo-pakistanais. Depuis l’arrivée de la société EGAL (Entreprise générale d’alimentation et de logistique), la donne a complètement changé, au grand bénéfice du consommateur qui paie finalement ses produits de première nécessité au prix réel. Ce qui gêne tous ces commerçants expatriés et véreux qui se nourrissaient depuis toujours aux mamelles du pauvre consommateur congolais.

Avec l’avènement en janvier 2019 d’un nouveau pouvoir à Kinshasa, des dossiers pleuvent contre la société EGAL. Il y a une main noire étrangère qui a décidé de déstabiliser cette entreprise aux capitaux entièrement congolais pour l’éliminer du circuit d’importations des produits alimentaires.

Dans cette campagne de diffamation, tout y passe. Econews qui s’est penché sur ce dossier a reçu copie d’une mise au point de la société EGAL aux diverses imputations et déclarations de ces derniers jours dans les medias et sur les réseaux sociaux.

Dans ses prochaines éditions, Econews promet de démonter tous les éléments du puzzle pour savoir enfin ce qui se cache derrière la campagne menée contre EGAL.

Toujours est-il que, comme le souligne la société EGAL dans sa mise au point, «décidé à contrôler absolument l’économie de notre pays comme leurs semblables l’ont fait dans beaucoup d’autres Etats d’Afrique, et profitant de la naïveté de certains compatriotes, le lobby financier dénoncé tente de politiser le débat pour masquer les forfaitures décriées».

Pour toutes ces raisons, la société EGAL note que la campane de diffamation dont elle est victime est «une cabale de ses adversaires et leurs complices, fossoyeurs de l’économie de notre pays». Voici la mise au point de la société EGAL.

Econews

Mise au point de la société EGAL Sarl aux diverses imputations et déclarations de ces derniers jours dans les médias et sur les réseaux sociaux

Depuis quelques mois, la société EGAL sarl fait l’objet d’une campagne de colportage de fausses nouvelles, des messages de dénigrement mensongers et des accusations sans fondement alimentés par des individus identifiés, au service d’un lobby financier étranger installé en République démocratique du Congo dans le secteur des importations des produits alimentaires de première nécessité qui saigne le peuple et l’Etat congolais à travers la fraude douanière, la pratique des prix illicites, la corruption et le blanchiment des capitaux entretenus avec la complicité à divers niveaux de responsabilités de l’Etat.

Ce dossier faisant à ce jour l’objet d’une plainte judiciaire devant les juridictions compétentes pour tous les faits constitutifs d’imputations dommageables, EGAL ne restera donc pas dans le jeu médiatique polémique dans lequel ses adversaires veulent insidieusement le conduire.

Néanmoins, la vérité est qu’EGAL sarl est une entreprise privée légalement constituée dont les documents de constitution et de fonctionnement ne présentent pas d’irrégularités que leur attribuent arbitrairement ses détracteurs. Contrairement à ce que racontent certaines mauvaises langues, la Banque Centrale du Congo n’a jamais effectué un quelconque versement sur le compte d’Egal. Pour ceux qui ne le savent pas, la BCC ne traite pas avec des sociétés privées.

A sa création, EGAL avait sollicité et obtenu le 12 mai 2014 des Ministères du Plan et des Finances l’agrément de ses investissements au bénéfice des avantages du régime général unique du Code des investissements pour une période relative de cinq ans. Ce fait n’a rien d’illégal. La réalité gênante pour ses détracteurs est qu’EGAL demeure une entreprise citoyenne et patriote qui respecte les lois et règlements de la République en matière de commerce, qui paie correctement et régulièrement ses impôts, droits, taxes et redevances ainsi que les charges sociales de ses travailleurs (IPR, CNSS, INPP…) conformément aux prescrits légaux et réglementaires dans notre pays.

Il convient de corriger ici une certaine insinuation inexacte en précisant qu’au moment de la création d’EGAL sarl au mois d’octobre 2013, le Groupe ORGAMAN, qui pour des raisons strictement internes, avait déjà entamé le processus de sa liquidation avant 2012, était à vendre. C’est dans ce contexte que pour l’extension de ses activités, EGAL a loué certaines installations frigorifiques du Groupe DAMSEAUX avec lequel elle entretient des rapports cordiaux avec ses dirigeants.

Du point de vue de l’exercice de ses activités commerciales, EGAL sarl est l’une de rares entreprises importatrices des denrées alimentaires de première nécessité par la voie Ouest sur la base des licences d’importations IB sincères, dont les déclarations en douane de ses produits rapportent au Trésor Public trois à quatre fois plus des recettes que les déclarations minorées au tiers, voire au quart du prix CIF des marchandises de même nature, achetées dans la même zone géographique si pas auprès du même fournisseur par la concurrence. Ce qui entraîne inéluctablement un coulage manifestement éhonté des droits d’entrée au compte du Trésor et des autres taxes et redevances dues aux régies financières et entités territoriales décentralisées (DGRAD, DGI, OCC, OGEFREM, DGRKC,…) au vu et au su de tous.

Comme si cela ne suffisait pas, ces produits déclarés achetés au tiers de leurs prix pour frauder la douane par la valeur, sont revendus sur le marché des biens aux prix de ceux déclarés à la valeur CIF réelle par le jeu de la manipulation des structures des prix transmises au Ministère de l’Economie Nationale.

Plusieurs dénonciations pertinentes, détaillées et très documentées de multiples cas présumés de fraude douanière, de pratique des prix illicites, de corruption et de blanchiment des capitaux adressés depuis plusieurs mois aux autorités compétentes de la Douane, de l’Economie Nationale et des Organismes gouvernementaux de répression des crimes financiers, reçoivent uniformément et invariablement la promesse d’enquête en cours et de vérification alors qu’entre-temps les mêmes pratiques décriées se poursuivent allégrement.

Décidé à contrôler absolument l’économie de notre pays comme leurs semblables l’ont fait dans beaucoup d’autres Etats d’Afrique, et profitant de la naïveté de certains compatriotes, le lobby financier dénoncé tente de politiser le débat pour masquer les forfaitures décriées.

Nous ne pouvons passer sous silence des actes de représailles et autres intimidations administratives dont EGAL est l’objet de la part de certains services publics gravement impliqués dans des faits dénoncés ci-haut. C’est dans cet ordre notamment que nos navires transportant des produits vivriers de grandes consommations locales sont arbitrairement bloqués à quai ou au mouillage au port de Boma des semaines durant en violation fragrante des textes nationaux et internationaux en vigueur par simple abstention coupable ; le refus de leur prise en charge, d’en ordonner et d’en encadrer le déchargement des marchandises. La carence constatée sur le marché des poissons chinchards, entre autres durant les fêtes de fin d’année est une illustration de cette situation.

Par cette mise au point, EGAL sarl voudrait rassurer nos compatriotes de sa légitimité en tant qu’entreprise privée légalement constituée, de son caractère patriotique et citoyen de par sa foi dans les institutions, les lois et règlements de la République. Le reste étant simplement une cabale de ses adversaires et leurs complices, fossoyeurs de l’économie de notre pays.

Fait à Kinshasa, le 04 janvier 2021.

La Direction Générale